mercredi 20 mai 2009

Le Ciné forum, les doigts dans le nez

Tout d'abord, mes félicitations au Ciné forum pour leur brillante reconduction... au second tour. Comme vous pouvez le voir, je ne vous ai pas oublié. C'est aussi l'occasion, pour moi qui a fini mes examens (ça a bien été merci pour eux) de souhaiter à tous les étudiants une bon blocus qui pue.

mardi 19 mai 2009

Hi Kerry


Comme je l'avais promis à Kerry, j'ai visité Kerry. Donc Kerry, voici un t-shirt de Kerry photographié à Kerry, rien que pour toi Kerry. Enfin plutôt à Killarney, dans le Kerry. Le grand absent à Kerry c'était quand même Kerry, il faut bien le dire. Vous êtes toujours avec moi ? Non parce que je ne voudrais pas que vous croyez que j'ai été dans Kerry...

Donc juste avant la Saint-Patrick, nous somme partis pendant 4 jours en voiture : Annika, Laure, Teresa, Moritz et moi. 1200 km. Un peu trop, j'aurai préféré me dégourdir les jambes plus souvent, mais des paysages à couper le souffle. Tantôt verdoyants, tantôt désertiques, tantôt moutonesque.

Petit Journal de bord
J+1 : L'important n'est pas la destination mais le trajet, nous profitons donc pour longer tout la côte avant d'arriver à Kinsale, en dessous de Cork. Premier arrêt et découverte de la Kinsale, la lager locale. Ma première et dernière puisqu'ils ont cessé de la produire au profit de ... Heineken. Mais chance, j'ai volé un verre de la dite-boisson avec l'accord du serveur.

J+2 : Remontée vers le Ring of et entamée de ce fameux Ring. Plages, collines, murets... Que demande le peuple ? Le soir tombe et j'ai heureusement eu droit à mon coucher de soleil


J+3 : On se retrouve littéralement isolé, dans un paysage lunaire sur une route perdue. Pas une voiture, juste des moutons. Je roule à du 20 à l'heure, le réservoir presque vide. Un des grands frissons de ce voyage.


J +4 : Petite Ballade autour de Killarney et retour au bercail, avec la Saint-Patrick en vue. Après on va s'étonner que je suis fatigué et donc saoul après une bouteille de Whisky.


Pour plus de photos de Kerry (Ne vous trompez pas) suivez le guide.

dimanche 17 mai 2009

Up to down

Juste pour vous dire qu'un de mes nouveaux post s'est glissé au mois d'avril. C'est ce qui arrive quand on fait les choses à moitié mais qu'on ne les publie pas.
Est-ce que j'ai déjà dit que c'était l'histoire de ma vie ? Mmh, it could be.

vendredi 15 mai 2009

Saint-Patrick à la Saint Glinglin

Ben oui, pour entamer mon périple de la rédemption, il fallait bien ça. Un Saint ! LE Saint ! Celui qui après avoir fait de l'Irlande un pays Catholique au 5e siècle a décidé de signer un contrat à vie avec Guiness, le Seigneur de ces lieux. A votre Santé !


Que penser de cette petite fête de village ? Quelques petites démystifications :

1. La plupart des gens en vert sont en fait des touristes, y compris moi donc. J'avais mis l'arsenal : Chaussures, t-shirt (qui a fait fureur), chapeau et même chaussettes.

2. Les rues sont bondées.
Pendant le défilé oui c'est indéniable. Le souci est qu'au contraire des fêtes de Wallo ou du 15 août à Liège, il n'y a strictement pas d'alcool vendu dans les rues. Une fois le soir venu, tout le monde se rue donc dans les pubs ou dans leur petit chez soi. Ce qui fut mon option... avec une toute petite bouteille de Whisky.

3. Les boissons
J'attends toujours de boire ma Guinness verte nondijoum. Malgré tout l'aprem en pub, avec musique traditionelle et danse improvisée fut très agréable.

4. Le pire jour de l'année
Saint-Patrick est censé représenté au mieux l'esprit Irlandais. Alors là je m'excuse mais je n'ai pas vu une seule goutte de pluie, j'ai même pris un coup de soleil. Moi je dis : Remboursez nos invitations !

Plus sérieusement voici quelques clichés du dit-jour.

vendredi 8 mai 2009

Work Against the Clock ou L'Histoire de Ma Vie

Comment faire pour rattraper presque deux mois de retard ?Comment raconter deux mois de ma vie à Dublin dans un espace suffisamment restreint pour que ce ne soit pas indigeste ?



Non je n'y suis pas du tout. La vraie question est : Pourquoi suis-je toujours à la bourre ? C'est quoi le problème avec les deadlines ? Hum, si seulement j'avais la réponse, je ne me retrouverais pas dans une situation numérique suivante :


48 jours sans avoir touché à mon blog

7 mois que j'aurais du rendre mon premier rapport de stage

3 cadeaux de retard pour ma soeurette (et tous les autres)

1 session d'examens complète ou je ne suis juste pas inscrit

3 essais en chantier pour 0 rendu

10 mois que je n'ai pas envisagé mon mémoire (C'est quoi le sujet encore?)

6 leçons d'allemand à avaler en un week-end

22 jours que je ne l'ai pas vue...


Bon d'accord le dernier point, je ne peux rien y faire.

Allez c'est promis, je m'y remets. Vous me direz une parole comme celle-là, au pays des alcooliques, ça vaut ce que ça vaut.

lundi 6 avril 2009

1200 km à gauche

- Ha ouiii, c'est vrai, ils roulent a gauche en Irlande, non ? Et ça été ? C'était pas trop compliqué ?

Ca vous rappelle quelque chose ? Alors oui, rouler à gauche est l'une de ces charmantes particularités de l'Irlande, qui décidément semble encore plus forte que la Belgique dans le domaine.

Soit ! Quand on part sur la route en Irlande, ici dans le County de Kerry, ça ressemble à ça ! 

Alors déjà qu'on doit se taper le volant à droite, si en plus on commence à me distraire avec le paysage, moi je le volant je le passe au suivant. Next!!



Les créateurs de ce blog vous informent qu'aucun montage n'a été réalisé au cours de ce billet. Aucun mouton n'a été blessé ou n'a souffert au cours du tournage.


samedi 21 mars 2009

L'Irlande de concert

Jeudi après-midi :
"- Ca te dit un concert de Musique irlandaise ? C'est seulement 10 $ au lieu de 28 et c'est supposé être bien !
- Oui pourquoi pas ? Je te file les sous. A ce soir."

En deux secondes l'affaire est réglée. Après tout on est en Irlande pour profiter et découvrir. Rendez-vous donc à Vicar Street au soir, en retard comme d'habitude. On ne sait rien des groupes. Pour ajouter à la confusion le speaker parle en gaelique et le premier groupe à passer est un band... africain. Je veux bien que les Irlandais ont tendance à vivre à l'horloge africaine, mais là le jetlag est un peu surprenant. Mais soit le concert s'intitule Kila & Guests. On a donc droit à un comique qui parle d'Irlande du Nord, des trapézistes et à un petit jeune qui gagne à être connu Daithi O Dronai. Ce blond à la mèche rebelle joue du violon comme un dieu et mixe le tout en live pour en faire de la musique electro.


Hoho, il semblerait même que j'ai une belle histoire à raconter à ce propos. Donc il faut bien se rappeler qu'on est fan de ce que fait le petit bonhomme. Je vous encourage vraiment à aller voir la vidéo suivante. (Allez directement à la 24e minute). Le jour suivant le concert, nous partons pour un trip de quatre dans le ring of Kerry (ce sera le post suivant). Le samedi soir à l'hôtel, la télé est allumée dans la salle de séjour et diffuse l'émission "The all ireland talent show", la version irlandaise de Britain's got talent. Et quelle surprise, le voilà à l'écran. On s'emballe on  crie, "Hoo c'est lui" quand je sens une main sur mon épaule. Une dame, la quarantaine me dire, 
- Vous aimez Daithi O Dronai ?
- Oui oui, nous l'avons vu en concert à Dublin
- Ha parce ce qu'en fait il sort avec ma fille.
- ... Nooo wayy ?

WAY. Le mythe selon lequel tout le monde se connait en Irlande est donc vrai. Elle nous raconte alors le parcours de Daithi. Qu'il fait partie d'une grand famille de musiciens et que son oncle est très célèbre en Irlande. Il était même honteux au début que son petit fils joue du violon avec les mains. Et il a finalement réussi à apprécié. Tout comme vous je l'espère. Nous voilà donc de bonne humeur pour le reste de la soirée.

Ha au fait, le concert de Kila était aussi excellent. Même tarif, pour un aperçu, c'est par ici. Ecoutez Leath ina dhiadh a hocht Half Eight



 

jeudi 19 mars 2009

The Liberty


Pour ceux qui se demandent un petit peu ce que je fais ici... je veux dire comme boulot. Voici, entre mes mains, le résultat d'un travail collectif des étudiants en journalisme de la Dublin Institue of Techonology (DIT pour les intimes).

Ce newspaper tire son nom d'une région de Dublin appellée The Liberties, en référence aux faveurs accordées à ce quartier par l'empire britannique. On y trouve notamment la cathédrale de Saint-Patrick et la Brasserie Guiness.

C'est un mensuel géré par les étudiants irlandais et Erasmus, édité à quelque milliers d'exemplaires et intégré au cours de Print Journalism. Chacun propose donc un sujet et les chefs de sections décident de l'espace dédié à chaque article. Le journal manque cruellement d'une ligne éditoriale, mais a l'avantage de laisser une grande liberté, et ce malgré le niveau d'anglais, pas toujours au top, de chacun.

Mon article est "Construction industry in crisis". Comme je l'ai déjà dit plus bas, l'Irlande a vécu un boom économique qu'on appelle ici le Celtic Tiger. Le secteur de la construction en a été le chef de file, mais aujourd'hui se dégrade largement. 
Et donc, pour moi, mille mots en anglais à écrire, beaucoup de coup de fils à donner, trois porttraits et finalement une double page dans l'édition de mars. Pour ceux que cela intéresse, je peux faire parvenir le fichier pdf.

mercredi 11 mars 2009

Rira bien qui rira le dernier


Dimanche 9 mars, des violences ont repris en Irlande du Nord. 
3 hommes tués à bout portant par la Real-IRA.
Pour vous expliquer un peu quel est ce groupe, il me faudrait à peu près deux heures, comme l'a fait mon excellent professeur de Culture Irlandaise. Je vais me contenter de trois petits points qui pourront peut-être vous éclairer un peu

1. Real-IRA ou IRA véritable est en fait un "jeu de mot" puisque RIRA en Gaélique signifie Chaos. Cela donne une idée des intentions nourries par ce groupe

2. Sur la photo, une rue d'Omagh. Petite ville d'Irlande du Nord et théâtre du dernier acte de violence en 1998 jusqu'à ce dimanche. Alors que le Good Friday Agreement, l'accord de paix, avait été négocié après 40 ans de violence quotidienne et plus de 3000 morts, la RIRA mène un attentat à la bombe.

La bombe était en fait situé dans la voiture rouge à l'avant-plan. Les terroristes appelent la police en indiquant qu'une bombe se trouve dans une voiture, dans le fond de la photographie. La police évacue alors les habitants... exactement là ou se trouve la bombe. Résultat 30 morts et plus de 300 blessés, y compris des enfants. C'est là le genre de procédé qu'utilise ce groupe.

3. Laissez-moi terminer enfin par une petite blague. Révélatrice de la séparation entre catholique et protestants dans le Nord.

Un homme, travaillant dans les docks de Belfast, termine sa longue journée de travail, la nuit tombée. Pour rentrer chez lui il a deux possibilités. Un chemin plus court, mais dangereux. Ou alors le chemin plus long. Il est éclairé, des policiers patrouillent mais cela lui prendra une heure avant d'arriver chez lui. Il pense alors à sa femme, au souper qui l'attend, et à boire au plus vite une bonne Guiness au coin du feu.
Il décide donc de prendre le raccourci. Il court dans les ruelles sombres. Au moment ou il est presque sorti, quelqu'un l'attrape par le col, le plaque contre le mur et lui plante son revolver dans la bouche.
- Tu es catholique ou protestant ?
FU@% pense l'homme. Si je dis que je suis catholique peut-être qu'il est terroriste protestant et qu'il va me descendre sans autre forme de procédé. Mais si je dis que je suis protestant il peut tout aussi bien être un terroriste catholique. Le docker a alors une idée brillante pour se sortir de ce dilemme.
- Je suis juif !
Et l'homme d'enfoncer un peu plus son revolver.
- Tu es juif protestant ou juif catholique ??




dimanche 8 mars 2009

Belgique. Zone tampon

Et ça y est. Nous y revoilà, après des décennies de tranquillité. Voici qu'un petit belge doit de nouveau servir de garde fou entre les deux grandes nations allemandes et françaises. Tout ça dans une classe de journalisme à Dublin. Tout ça pour mieux servir l'heureuse Europe.

Laissez moi vous donc présenter à ma droite (votre gauche) l'armada française composée en théorie de 7 légionnaires venus d'un peu partout. De Paris ou de Province. A ma gauche (donc votre droite si vous suivez) le bataillon allemand composé lui aussi de 7 mercenaires. Si vous suivez encore, vous vous demandez si je sais compter correctement, ou bien si dans cette ancienne colonie britannique ils n'auraient pas trouvé un moyen pour que 1 ne soit pas égal à 1. Rien de tout cela. Certains guerriers ont beau être les plus braves, ils sont parfois soumis aux maladies que leur impose le climat irlandais. Vivre en exil fait ses dégâts.

Et au milieu de tout cela, un seul petit belge résiste encore et toujours aux envahisseurs. Non, non. Si vous suivez toujours, vous pourrez aussi noter la contradiction dans mon raisonnement puisque je pourrais être moi-même considéré comme un envahisseur. On préférera le terme plus commode d'Erasmus. Ce cher Monsieur étant d'ailleurs un humaniste, j'ai décidé de suivre ses préceptes. J'ai donc choisi de jouer de diplomatie afin de prévenir tout dérapage. Première leçon de diplomatie, prendre des leçons d'allemands. "Möchtest Du eine Tasse Tee ? - Neine, danke, ich möchte keine Tasse Tee" Haa quelle vie on mène quand même !!

lundi 2 mars 2009

Transport


Une petite photo prise le jour même d'un certain accident à Schipol. Si ça, ce n'est pas de l'humour noir... Je ne sais pas ce que c'est.

En tout cas cela me permet d'ouvrir un petit post sur les transports en commun à Dublin. Plus precisément le bus Irlandais. Pour faire simple, on pourrait dire que le bus Dublinois vit à l'heure africaine. Il sait d'où et quand il part, mais toi tu ne sais jamais à quelle heure il arrive sur ton chemin car il n'y a pas d'horaire. Résultat tu peux attendre 35 minutes un bus qui t'emmènes vers l'aéroport. J'en connaîs une qui a d'ailleurs failli rester à Dublin. 
Si on rajoute à cela le fait qu'on ne peut pas utiliser son ticket dans deux bus différents et que le chauffeur ne rend pas la monnaie, on a vite fait de prendre ses jambes à la rue.
Enfin, malgré tout ça, ce sont des bus à deux étages. Et ça, ça n'a pas de prix !

jeudi 26 février 2009

lundi 16 février 2009

De Howht au Sud

Dublin, entouré par la mer, au Nord, au Sud et à l'Est. Le weekend est le moment idéal pour une petite escapade au grand air. En moins de 30 minutes de train on oublie la ville et ses contours bétonneux. L'occasion de profiter de décors superbes, mais toujours à la merci du temps. Imprévisible et capricieux. Comme à Howth au Nord de Dublin, à peine le temps de grimper la première colline que nous étions détrempés. Impossible de continuer. Allez va pour un petit diner au Pub, à l'abri du feu. On reviendra, c'est tout près et en plus il y même des phoques.





A l'inverse, quand le soleil est présent. C'est un régal. La semaine dernière nous partons donc à cinq pour une escapade à Bray. D'un côté la mer carrément turquoise, de l'autre les Wicklow Moutains toutes enneigées. Le temps et froid et la glace craque sous les pieds quand on marche. Ca donne l'impression de manger des Magnum sous le soleil.


















Je vous laisse apprécier les photos prises par mes camarades allemands Annika et Hendrik. Ha oui c'est vrai, je dois encore vous les présentez ceux-là, et tous les autres.









vendredi 13 février 2009

L'irlandais, ce Carolo




Vous l'attendiez, la voici. La description de l'Irlandais, mâle dans toute sa splendeur.

L'irlandais est bi-polaire. Non pas qu'il vive doublement dans le froid, mais tout simplement que son comportement change le jour de la nuit. Un peu comme si on avait déplacé Dr Jeckyll et Mr Hyde de Londres à Dublin.

De jour, l'homme roux se promène en training-basket peu importe où il se rend. A l'université voir un professeur, ou faire ses au Aldi du coin il ne quitterait pour rien au monde son confortable training. Nous possédons quelques exemplaires de cet énergumène en Belgique. Nous l'appelons plus généralement « baraki ». Quoi qu'il en soit, il serait trop facile de rester sur ce constat. C'est pourquoi j'ai enquêté pour vous. Grâce à Bryan (il était dans la cuisine) un Irlandais de souche, j'ai pu comprendre le pourquoi des sportsuits !

C'est en fait un critère géographique. Au Nord-Est de Dublin, deux gangs se partagent le territoire. Pour se reconnaitre, ils sont soit habillés en bleu ou en vert. Mais pas question de mettre un jeans, car c'est forcément bleu. « - Si tu ne porte pas ce training tu n'es pas mon fils ». D'où une profusion de Sergio Tacchini et compagnie à travers les âges. Assez insensé mais véridique

De nuit, c'est tout autre chose. L'irlandais se transforme en puits sans fond. Capable de boire 5 à 6 pints (un demi) en moins d'une heure. Devasté, devastant tout sur son passage, y compris son langage. Si parler avec un Irlandais est le meilleur moyen d'améliorer son anglais, mieux vaut éviter la conversation un soir de pub (5/7) vous risqueriez d'attraper un accent incompréhensible. Et si vous pensez que les Irlandaises sont mieux... Attendez la prochaine description.

PS : Pas de caméra, pas de photos. Pas de photos... pas de photos

vendredi 6 février 2009

Bloody Irland

L'immense désavantage de l'avion, c'est qu'il n'y pas de transition en douceur. 1H30 de trajet, pas le temps de ruminer ses pensées, de se dire combien les personnes chères vont nous manquer que déjà on y est. Je ramasse mes bagages, prends le bus. Puis je marche avec Olivier (et oui ce gredin était dans le même avion), direction son appartement ou je vais loger le temps de trouver quelque chose de correct. Tout s'emballe, à peine arrivé et déjà connecté. « Allo ? ». Je donne quelque coups de fils pour obtenir des rendez-vous. Une bonne chose de faite : trois appartements à visiter dès le premier jour. Une chose à ne pas faire : traverser à Dublin sous la drache quand on n'est pas équipé pour. Résultat, un bon début d'angine. Bloody weather.

Anyway, la chance me sourit malgré tout puisque dans la file pour aller m'enregistrer à mon université je rencontre Alice. Une sympathique petite allemande qui recherche un coloc : chambre single (ce qui n'est pas la majorité à Dublin) dans une maison proche de mon université. Le temps d'avoir d'autres réponses et l'accord du proprio, et deux jours plus tard l'affaire est scellée. Me voici logé au 28 South Richmond Street. Cerise sur le gâteau, j'ai réussi à négocier le loyer. La récession économique à ses bons côtés. En effet, après un boom économique incomparable en Europe, les Irlandais sont aujourd'hui frappés de plein fouet par la crise économique. J'y reviendrai sans doute plus tard. Pour l'instant je profite de la décoration atrocement kitsch et vieillotte de mon appartement.

Cheers