mercredi 20 mai 2009
Le Ciné forum, les doigts dans le nez
mardi 19 mai 2009
Hi Kerry
dimanche 17 mai 2009
Up to down
vendredi 15 mai 2009
Saint-Patrick à la Saint Glinglin
vendredi 8 mai 2009
Work Against the Clock ou L'Histoire de Ma Vie
Comment faire pour rattraper presque deux mois de retard ?Comment raconter deux mois de ma vie à Dublin dans un espace suffisamment restreint pour que ce ne soit pas indigeste ?
Non je n'y suis pas du tout. La vraie question est : Pourquoi suis-je toujours à la bourre ? C'est quoi le problème avec les deadlines ? Hum, si seulement j'avais la réponse, je ne me retrouverais pas dans une situation numérique suivante :
48 jours sans avoir touché à mon blog
7 mois que j'aurais du rendre mon premier rapport de stage
3 cadeaux de retard pour ma soeurette (et tous les autres)
1 session d'examens complète ou je ne suis juste pas inscrit
3 essais en chantier pour 0 rendu
10 mois que je n'ai pas envisagé mon mémoire (C'est quoi le sujet encore?)
6 leçons d'allemand à avaler en un week-end
22 jours que je ne l'ai pas vue...
Bon d'accord le dernier point, je ne peux rien y faire.
Allez c'est promis, je m'y remets. Vous me direz une parole comme celle-là, au pays des alcooliques, ça vaut ce que ça vaut.
lundi 6 avril 2009
1200 km à gauche
samedi 21 mars 2009
L'Irlande de concert
jeudi 19 mars 2009
The Liberty
Pour ceux qui se demandent un petit peu ce que je fais ici... je veux dire comme boulot. Voici, entre mes mains, le résultat d'un travail collectif des étudiants en journalisme de la Dublin Institue of Techonology (DIT pour les intimes).
mercredi 11 mars 2009
Rira bien qui rira le dernier

Dimanche 9 mars, des violences ont repris en Irlande du Nord.
dimanche 8 mars 2009
Belgique. Zone tampon
lundi 2 mars 2009
Transport
Une petite photo prise le jour même d'un certain accident à Schipol. Si ça, ce n'est pas de l'humour noir... Je ne sais pas ce que c'est.
jeudi 26 février 2009
lundi 16 février 2009
De Howht au Sud
Dublin, entouré par la mer, au Nord, au Sud et à l'Est. Le weekend est le moment idéal pour une petite escapade au grand air. En moins de 30 minutes de train on oublie la ville et ses contours bétonneux. L'occasion de profiter de décors superbes, mais toujours à la merci du temps. Imprévisible et capricieux. Comme à Howth au Nord de Dublin, à peine le temps de grimper la première colline que nous étions détrempés. Impossible de continuer. Allez va pour un petit diner au Pub, à l'abri du feu. On reviendra, c'est tout près et en plus il y même des phoques.
Je vous laisse apprécier les photos prises par mes camarades allemands Annika et Hendrik. Ha oui c'est vrai, je dois encore vous les présentez ceux-là, et tous les autres.
vendredi 13 février 2009
L'irlandais, ce Carolo

Vous l'attendiez, la voici. La description de l'Irlandais, mâle dans toute sa splendeur.
L'irlandais est bi-polaire. Non pas qu'il vive doublement dans le froid, mais tout simplement que son comportement change le jour de la nuit. Un peu comme si on avait déplacé Dr Jeckyll et Mr Hyde de Londres à Dublin.
De jour, l'homme roux se promène en training-basket peu importe où il se rend. A l'université voir un professeur, ou faire ses au Aldi du coin il ne quitterait pour rien au monde son confortable training. Nous possédons quelques exemplaires de cet énergumène en Belgique. Nous l'appelons plus généralement « baraki ». Quoi qu'il en soit, il serait trop facile de rester sur ce constat. C'est pourquoi j'ai enquêté pour vous. Grâce à Bryan (il était dans la cuisine) un Irlandais de souche, j'ai pu comprendre le pourquoi des sportsuits !
C'est en fait un critère géographique. Au Nord-Est de Dublin, deux gangs se partagent le territoire. Pour se reconnaitre, ils sont soit habillés en bleu ou en vert. Mais pas question de mettre un jeans, car c'est forcément bleu. « - Si tu ne porte pas ce training tu n'es pas mon fils ». D'où une profusion de Sergio Tacchini et compagnie à travers les âges. Assez insensé mais véridique
De nuit, c'est tout autre chose. L'irlandais se transforme en puits sans fond. Capable de boire 5 à 6 pints (un demi) en moins d'une heure. Devasté, devastant tout sur son passage, y compris son langage. Si parler avec un Irlandais est le meilleur moyen d'améliorer son anglais, mieux vaut éviter la conversation un soir de pub (5/7) vous risqueriez d'attraper un accent incompréhensible. Et si vous pensez que les Irlandaises sont mieux... Attendez la prochaine description.
PS : Pas de caméra, pas de photos. Pas de photos... pas de photos
vendredi 6 février 2009
Bloody Irland
L'immense désavantage de l'avion, c'est qu'il n'y pas de transition en douceur. 1H30 de trajet, pas le temps de ruminer ses pensées, de se dire combien les personnes chères vont nous manquer que déjà on y est. Je ramasse mes bagages, prends le bus. Puis je marche avec Olivier (et oui ce gredin était dans le même avion), direction son appartement ou je vais loger le temps de trouver quelque chose de correct. Tout s'emballe, à peine arrivé et déjà connecté. « Allo ? ». Je donne quelque coups de fils pour obtenir des rendez-vous. Une bonne chose de faite : trois appartements à visiter dès le premier jour. Une chose à ne pas faire : traverser à Dublin sous la drache quand on n'est pas équipé pour. Résultat, un bon début d'angine. Bloody weather.
Anyway, la chance me sourit malgré tout puisque dans la file pour aller m'enregistrer à mon université je rencontre Alice. Une sympathique petite allemande qui recherche un coloc : chambre single (ce qui n'est pas la majorité à Dublin) dans une maison proche de mon université. Le temps d'avoir d'autres réponses et l'accord du proprio, et deux jours plus tard l'affaire est scellée. Me voici logé au 28 South Richmond Street. Cerise sur le gâteau, j'ai réussi à négocier le loyer. La récession économique à ses bons côtés. En effet, après un boom économique incomparable en Europe, les Irlandais sont aujourd'hui frappés de plein fouet par la crise économique. J'y reviendrai sans doute plus tard. Pour l'instant je profite de la décoration atrocement kitsch et vieillotte de mon appartement.
Cheers