vendredi 13 février 2009

L'irlandais, ce Carolo




Vous l'attendiez, la voici. La description de l'Irlandais, mâle dans toute sa splendeur.

L'irlandais est bi-polaire. Non pas qu'il vive doublement dans le froid, mais tout simplement que son comportement change le jour de la nuit. Un peu comme si on avait déplacé Dr Jeckyll et Mr Hyde de Londres à Dublin.

De jour, l'homme roux se promène en training-basket peu importe où il se rend. A l'université voir un professeur, ou faire ses au Aldi du coin il ne quitterait pour rien au monde son confortable training. Nous possédons quelques exemplaires de cet énergumène en Belgique. Nous l'appelons plus généralement « baraki ». Quoi qu'il en soit, il serait trop facile de rester sur ce constat. C'est pourquoi j'ai enquêté pour vous. Grâce à Bryan (il était dans la cuisine) un Irlandais de souche, j'ai pu comprendre le pourquoi des sportsuits !

C'est en fait un critère géographique. Au Nord-Est de Dublin, deux gangs se partagent le territoire. Pour se reconnaitre, ils sont soit habillés en bleu ou en vert. Mais pas question de mettre un jeans, car c'est forcément bleu. « - Si tu ne porte pas ce training tu n'es pas mon fils ». D'où une profusion de Sergio Tacchini et compagnie à travers les âges. Assez insensé mais véridique

De nuit, c'est tout autre chose. L'irlandais se transforme en puits sans fond. Capable de boire 5 à 6 pints (un demi) en moins d'une heure. Devasté, devastant tout sur son passage, y compris son langage. Si parler avec un Irlandais est le meilleur moyen d'améliorer son anglais, mieux vaut éviter la conversation un soir de pub (5/7) vous risqueriez d'attraper un accent incompréhensible. Et si vous pensez que les Irlandaises sont mieux... Attendez la prochaine description.

PS : Pas de caméra, pas de photos. Pas de photos... pas de photos

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