jeudi 26 février 2009

lundi 16 février 2009

De Howht au Sud

Dublin, entouré par la mer, au Nord, au Sud et à l'Est. Le weekend est le moment idéal pour une petite escapade au grand air. En moins de 30 minutes de train on oublie la ville et ses contours bétonneux. L'occasion de profiter de décors superbes, mais toujours à la merci du temps. Imprévisible et capricieux. Comme à Howth au Nord de Dublin, à peine le temps de grimper la première colline que nous étions détrempés. Impossible de continuer. Allez va pour un petit diner au Pub, à l'abri du feu. On reviendra, c'est tout près et en plus il y même des phoques.





A l'inverse, quand le soleil est présent. C'est un régal. La semaine dernière nous partons donc à cinq pour une escapade à Bray. D'un côté la mer carrément turquoise, de l'autre les Wicklow Moutains toutes enneigées. Le temps et froid et la glace craque sous les pieds quand on marche. Ca donne l'impression de manger des Magnum sous le soleil.


















Je vous laisse apprécier les photos prises par mes camarades allemands Annika et Hendrik. Ha oui c'est vrai, je dois encore vous les présentez ceux-là, et tous les autres.









vendredi 13 février 2009

L'irlandais, ce Carolo




Vous l'attendiez, la voici. La description de l'Irlandais, mâle dans toute sa splendeur.

L'irlandais est bi-polaire. Non pas qu'il vive doublement dans le froid, mais tout simplement que son comportement change le jour de la nuit. Un peu comme si on avait déplacé Dr Jeckyll et Mr Hyde de Londres à Dublin.

De jour, l'homme roux se promène en training-basket peu importe où il se rend. A l'université voir un professeur, ou faire ses au Aldi du coin il ne quitterait pour rien au monde son confortable training. Nous possédons quelques exemplaires de cet énergumène en Belgique. Nous l'appelons plus généralement « baraki ». Quoi qu'il en soit, il serait trop facile de rester sur ce constat. C'est pourquoi j'ai enquêté pour vous. Grâce à Bryan (il était dans la cuisine) un Irlandais de souche, j'ai pu comprendre le pourquoi des sportsuits !

C'est en fait un critère géographique. Au Nord-Est de Dublin, deux gangs se partagent le territoire. Pour se reconnaitre, ils sont soit habillés en bleu ou en vert. Mais pas question de mettre un jeans, car c'est forcément bleu. « - Si tu ne porte pas ce training tu n'es pas mon fils ». D'où une profusion de Sergio Tacchini et compagnie à travers les âges. Assez insensé mais véridique

De nuit, c'est tout autre chose. L'irlandais se transforme en puits sans fond. Capable de boire 5 à 6 pints (un demi) en moins d'une heure. Devasté, devastant tout sur son passage, y compris son langage. Si parler avec un Irlandais est le meilleur moyen d'améliorer son anglais, mieux vaut éviter la conversation un soir de pub (5/7) vous risqueriez d'attraper un accent incompréhensible. Et si vous pensez que les Irlandaises sont mieux... Attendez la prochaine description.

PS : Pas de caméra, pas de photos. Pas de photos... pas de photos

vendredi 6 février 2009

Bloody Irland

L'immense désavantage de l'avion, c'est qu'il n'y pas de transition en douceur. 1H30 de trajet, pas le temps de ruminer ses pensées, de se dire combien les personnes chères vont nous manquer que déjà on y est. Je ramasse mes bagages, prends le bus. Puis je marche avec Olivier (et oui ce gredin était dans le même avion), direction son appartement ou je vais loger le temps de trouver quelque chose de correct. Tout s'emballe, à peine arrivé et déjà connecté. « Allo ? ». Je donne quelque coups de fils pour obtenir des rendez-vous. Une bonne chose de faite : trois appartements à visiter dès le premier jour. Une chose à ne pas faire : traverser à Dublin sous la drache quand on n'est pas équipé pour. Résultat, un bon début d'angine. Bloody weather.

Anyway, la chance me sourit malgré tout puisque dans la file pour aller m'enregistrer à mon université je rencontre Alice. Une sympathique petite allemande qui recherche un coloc : chambre single (ce qui n'est pas la majorité à Dublin) dans une maison proche de mon université. Le temps d'avoir d'autres réponses et l'accord du proprio, et deux jours plus tard l'affaire est scellée. Me voici logé au 28 South Richmond Street. Cerise sur le gâteau, j'ai réussi à négocier le loyer. La récession économique à ses bons côtés. En effet, après un boom économique incomparable en Europe, les Irlandais sont aujourd'hui frappés de plein fouet par la crise économique. J'y reviendrai sans doute plus tard. Pour l'instant je profite de la décoration atrocement kitsch et vieillotte de mon appartement.

Cheers